Français, Lettres, Philo : le blog d’un professeur indépendant

Articles récents

La Recherche du temps perdu… sur une seule page !

Je ne sais pas qui est à l’origine de cette excellente initiative :
… L’Everest de la littérature française, À la recherche du temps perdu, de Marcel Proust, sur une seule page web.

Au-delà du vertige de pouvoir défiler presque à l’infini ce texte lui-même vertigineux (plus d’1,3 millions de mots…), il y a là un outil de recherche précieux…

L’IA écrira-t-elle à notre place ? (Si oui, c’est une mauvaise nouvelle)

Dans un précédent article, je m’étais interrogé sur le raisonnement consistant à croire que les assistants IA (ChatGPT, Copilot, etc.) pourraient nous aider à « améliorer » notre style, par les corrections et les suggestions qu’ils viennent incrémenter au fil de nos écrits, tels de bons petits anges venant se poser sur notre épaule. Sauf que c’était, dès le départ, une hypothèse peut-être un peu trop naïve…

Littérature et liberté

J’entendais dernièrement une autrice, dans La grande librairie d’Augustin Trapenard, expliquer qu’à quelqu’un qui s’interrogerait sur l’utilité de la littérature, il faudrait juste répondre : « demandez aux dictateurs… »Une variation autour de la fameuse phrase de Maria Vargas Llosa : « Les dictateurs ont peur de la littérature. » En ces temps de propagande(s) mondialisée(s), de […]

De la valeur de l’IA : outil ou succédané ?

Je saute mon intro où je suis censé poser que l’IA va bouleverser tous les domaines de la vie humaine… l’avenir nous dira si nous avons vécu, au milieu des années 20, une « bulle ChatGPT » ou pas… Dans les débats (sans fin) entre technophiles et technophobes pour juger de la valeur de l’IA, je veux juste poser ici un outil méthodologique qui me paraît particulièrement pertinent pour en juger de manière différenciée.
Le voici, il est assez simple et tient en moins de deux lignes…

Le mot le plus long du monde. Vous êtes prêt ?

189 819 lettres, rien de moins.
Il s’agit du nom technique d’une protéine de grande taille ; il correspond à la suite des acides aminés qui la composent. Les chimistes ont jugé bon de l’abréger en « Titine », et on les comprendra.
Le voici donc, in extenso…